VIDEO JEUNES
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Le Palmarès du Festival 2017 est diponible dans l'onglet Palmarés Jury

L'avis des jeunes sur les courts métrages 2017

Avis du jury sur le film ayant reçu le Jasmin d'Or jeune

Los hombres de verdad no lloran de Lucas Castàn

Ce film de Lucas Castàn se place dans le palmarès comme un hymne à l’espoir. Ce sont 19 minutes fortes en émotion. Le réalisateur a su gérer le rythme du court-métrage tout en guidant à la perfection ses acteurs. Le film est porté par un duo père-fils touchant. Ce court-métrage illustre efficacement le croisement des passions entre les deux générations. 

Le court-métrage s’ouvre et se clôture par son titre espagnol Los hombres de verdad no lloran (Les vrais hommes ne pleurent pas, faisant référence à la larme du père à la fin). Cette œuvre pleine d’émotion nous fait reprendre confiance en nos rêves et donne espoir. 
Elle a su briller dans cette sélection rude. La perfection des plans et l’originalité sont omme aspects principaux du court-métrage.
Bravo!

Jennifer, Magda, Thomas, Kevin, Théo, Trévor

Critique primée  " Stage initaition à la critique" 

Zourkane Maroua 1S3 Amiral de Grasse

 

Bébés Requins de Agathe Jobert 

 

ACTION OU VERITE ?

Pour ma part, je choisirais vérité. J'avais très envie de regarder ce film nommé « bébé requins » réalisé par Agathe Jobert. Tout d'abord grâce au synopsis très prometteur qui nous présente « quatre jeunes filles dans tout ce que l'adolescence a de cruel et superficiel, autour d'un jeu : action ou vérité ». Le fait de situer le déroulement autour d'un jeu est un bon concept qui m'a tout de suite plu, cependant mon excitation s'est écoulée au fil des minutes.

Le film débute dans une ambiance très « girly » et j'aurais espéré que le sexisme s’arrête aux coeurs qui remplacent les points sur les i. Nos quatre héroïnes nous sont alors présentées lors d'une soirée pyjama dans une chambre aux milles et une nuance de rose et en fond une musique vaporeuse. On retrouve le bon vieux cliché de la blonde superficielle et hautaine: Chloé. Et de ses copines brunes : Tamara la fille susceptible, Manon: la grande gueule et Alice un petit peu timide. On découvre alors

le thème musical, même s'il est 'un peu' vieillot, il a le mérite d'être en parfait accord avec les quatre demoiselles : Bébé requin. En effet il annonce le débuts des péripéties.

Chloé propose de jouer au fameux jeu. S'en suit alors une suite de révélations dans des dialogues d'une vulgarité inouïe. Des thèmes récurrents de l'adolescence (boulimie ,sexe, alcool, mal-être, viol, homosexualité) qui sont traités de la mauvaise manière. Les stéréotypes sur les adolescentes s’enchaînent, notamment dans les dialogues « Lol, genre , Trop pas ! » Les jeunes filles sont réduites à de pauvres

nymphomanes qui dialoguent de manière cruelle et méchante.

A ce moment là je suis perdue. Qu'est-ce que l'auteur a voulu nous montrer? Les informations s’enchaînent et se superposent sans que le spectateur n'ai le temps de les analyser et de réellement comprendre leur utilité. Ajoutons cela l'overdose de clichés et de préjugés. Quel public est visé ? S'il est destiné à plaire aux adolescents , je pense que l'on ne peut pas s'identifier à des personnages si exacerbés et cruels qui ne reflètent pas la réalité.

Il y a tout de même du bon. Le scénario est très intéressant et bien organisé: il guide correctement l'histoire jusqu'à la chute. Des bons mouvements de caméras qui permettent une bonne immersion du spectateur. Il y a également la morale, qui montre la conséquence des « on dit » sur les adolescentes.

En résumé, il s'agit d'une oeuvre très dure, peu convaincante aux actrices très douées qui nous plongent dans une jeunesse fragile.

 

Critique primée « stage initiation à la critique »

Olympe  Bacelli  1 L  - Amiral de Grasse

 

Ad Vitam Aeternam de Colin Moire

 

 

Ad Vitam Aeternam, film d’animation de Colin Moire met en scène une rencontre surprenante entre un ange de la mort qui a pour travail de dérober l’âme innocente d’une jeune orpheline nommée Anouk, petite fille sans repère ni refuge. Cependant cette rencontre qui semble dans un premier temps sombre, lugubre et affreuse sera un tournant majeur dans la vie de ces deux protagonistes. Colin Moire transmet un message rempli d’espoir par l’intermédiaire de ce court métrage. Une amitié inattendue qui se tisse entre l’orpheline et un serviteur de la mort. Deux êtres ayant une personnalité totalement antagoniste : l’ange de la mort personnage effrayant et dur, Anouk une jeune enfant symbolisant la pureté, l’innocence, la naïveté. Un seul point les rapproche : la solitude.

Le film peut être perçu comme étant optimiste et joyeux puisque la petite fille s’attache à cet ange de la mort : elle trouve enfin quelqu’un sur qui s’appuyer, une relation père/fille commence alors à s’installer.

Paradoxalement, la jeune orpheline est beaucoup plus épanouie et heureuse morte  qu’elle ne l’était de son vivant. L’ange de la mort quant à lui éprouve de réels sentiments à l’égard d’Anouk, la mort est alors personnifiée.  Cette personnification prouve que l’humanité existe en chacun de nous. J’ai été agréablement surprise en voyant l’allégorie de la mort sourire.

Film qui pour certains semble être pessimiste prouvant ainsi la fatalité de la vie : .

Le sort de chaque personne est alors tracé, le destin inévitable, le coté tragique et dramatique du film est mis en valeur. La fatalité est mise en exergue ; l’ange de la mort au dernier moment se rétracte et décide d’épargner la jeune enfant, mais le sort  d’Anouk est déjà écrit, elle meurt écrasée par la charrette  vue dans le plan précédent, indice laissé volontairement par le réalisateur.

Une mort accentuée par le changement physique de l’enfant, avec notamment le jeu des couleurs- teint pâle, cheveux blancs.

Le dernier plan de ce film, avec le paysage lointain et les deux personnages qui s ‘en vont main dans la main symbolise l’éternité. Une nouvelle page s’écrit, la mort n’est pas le chemin final. Très beau message qui suscite la réflexion des spectateurs à propose del avie et de la mort.

Le titre Ad Vitam Aeterman qui signifie mot pour mot « à la vie éternelle » illustre pleinement le message de ce film.

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19eme édition du festival

4 au 8 avril 2017

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